Madina, de l'arabe Médine, ville où le prophète Mahomet est enterré.
Jeune fille, dans la vingtaine, assez jolie, avec un teint et une texture de peau très jalousés par la gente féminine de sa région. Elle porte quelques jolis tatouages tribaux sur le visage et sur les gencives bleuies par l'encre. Elle a quitté les montagnes verdoyantes qui l'ont vu naitre, l'Ethiopie rurale. Elle est venue dans une terre d'extreme, hostile au regard, aride et basaltique, surchauffée continuellement telles les portes de la Géhenne.
Madina est venue gagner sa croute durement, pas si durement comparé aux milliers d'autres jeunes filles comme elle, payant un droit de ''cuissage'' à la frontière poreuse de ce pays basaltique, en étant employée de maison pour une famille de classe moyenne-supérieure de la ville de Djibouti.
Elle est chichement payée (100 dollars US par mois) mais mange à sa faim et surtout a un toit pour la semaine, ce qui lui permet d'économiser son maigre salaire.
Après 2 ans de bons et loyaux services, elle rencontre un homme, de ses montagnes natales, lui rappelant ces paysages verdoyants, le café fumant, fraichement grillé du matin...
Il s'appelle Mohamed, mêmes origines, quadragénaire bien érodé par le labeur et le soleil de plomb, gardien d'une riche demeure de son métier et père d'une ribambelle de marmailles, élevée par ses femmes et Dame Providence. Oui, il avait déjà 2 épouses au compteur dans une région du monde où la polygamie est d'un naturel désarmant.
Un irresponsable de plus, direz vous? Il a su charmer la damoizelle...lui contant jour et nuit des fables pour la mettre dans son assiette, que dis je, dans son lit!
Elle succomba, Cupidon faisant bien le reste et convola en juste noce avec notre charmant orge, hum, homme (lapsus?).
La noce fut célébrée avec un faste proportionnellement égale aux peu de ressources dont elle disposait... Le pingre n'a pas voulu fêter l'occasion, prétextant le nombre important de progéniture à sa charge et à la légitime jalousie de ses autres femmes.
Elle festoya avec ses amies, la mixité étant prohibée dans cette partie du monde, dans une petite bicoque louée à l'occasion. Les amies, lui enviant sa fortune, vinrent festoyer avec elle, chacune apportant un petit présent pour la radieuse mariée.
Elle était radieuse, maquillée et coiffée pour l'occasion. Les invités à peine rentrées que l'assaillant se mit en place sur la couche nuptial. Il avait rêvé de ce moment en caressant l'image d'un hymen hermétique défloré avec allégresse, à coup de butoir jouissif. Madina était encore vierge, condition sine qua none pour garantir un époux à une jeune fille dans ce bout de monde. La douce nuit nuptiale fut remplie de râles et de cris étouffés par la grosse main de l'ogre, euh de l'homme.
Grace à sa bonne étoile, Madina avait été excisée à l'âge de 6 ans quand les petites filles du monde sont bercées par les contes de fées. Sur son berceau, dans sa hutte natale s'était penchée fée Misère et fée Souffrance. On lui avait ôté le clitoris, les petites lèvres et dans une grande générosité recousue tout ces monts de plaisir en une plate plaine jonchée de quelques boursouflures.
Pour défaire cet enchevêtrement de peau, il utilisa son dard et le poids de ses 100kg, suant comme un boeuf, haletant comme un chien galeux.
Jeune fille, dans la vingtaine, assez jolie, avec un teint et une texture de peau très jalousés par la gente féminine de sa région. Elle porte quelques jolis tatouages tribaux sur le visage et sur les gencives bleuies par l'encre. Elle a quitté les montagnes verdoyantes qui l'ont vu naitre, l'Ethiopie rurale. Elle est venue dans une terre d'extreme, hostile au regard, aride et basaltique, surchauffée continuellement telles les portes de la Géhenne.
Madina est venue gagner sa croute durement, pas si durement comparé aux milliers d'autres jeunes filles comme elle, payant un droit de ''cuissage'' à la frontière poreuse de ce pays basaltique, en étant employée de maison pour une famille de classe moyenne-supérieure de la ville de Djibouti.
Elle est chichement payée (100 dollars US par mois) mais mange à sa faim et surtout a un toit pour la semaine, ce qui lui permet d'économiser son maigre salaire.
Après 2 ans de bons et loyaux services, elle rencontre un homme, de ses montagnes natales, lui rappelant ces paysages verdoyants, le café fumant, fraichement grillé du matin...
Il s'appelle Mohamed, mêmes origines, quadragénaire bien érodé par le labeur et le soleil de plomb, gardien d'une riche demeure de son métier et père d'une ribambelle de marmailles, élevée par ses femmes et Dame Providence. Oui, il avait déjà 2 épouses au compteur dans une région du monde où la polygamie est d'un naturel désarmant.
Un irresponsable de plus, direz vous? Il a su charmer la damoizelle...lui contant jour et nuit des fables pour la mettre dans son assiette, que dis je, dans son lit!
Elle succomba, Cupidon faisant bien le reste et convola en juste noce avec notre charmant orge, hum, homme (lapsus?).
La noce fut célébrée avec un faste proportionnellement égale aux peu de ressources dont elle disposait... Le pingre n'a pas voulu fêter l'occasion, prétextant le nombre important de progéniture à sa charge et à la légitime jalousie de ses autres femmes.
Elle festoya avec ses amies, la mixité étant prohibée dans cette partie du monde, dans une petite bicoque louée à l'occasion. Les amies, lui enviant sa fortune, vinrent festoyer avec elle, chacune apportant un petit présent pour la radieuse mariée.
Elle était radieuse, maquillée et coiffée pour l'occasion. Les invités à peine rentrées que l'assaillant se mit en place sur la couche nuptial. Il avait rêvé de ce moment en caressant l'image d'un hymen hermétique défloré avec allégresse, à coup de butoir jouissif. Madina était encore vierge, condition sine qua none pour garantir un époux à une jeune fille dans ce bout de monde. La douce nuit nuptiale fut remplie de râles et de cris étouffés par la grosse main de l'ogre, euh de l'homme.
Grace à sa bonne étoile, Madina avait été excisée à l'âge de 6 ans quand les petites filles du monde sont bercées par les contes de fées. Sur son berceau, dans sa hutte natale s'était penchée fée Misère et fée Souffrance. On lui avait ôté le clitoris, les petites lèvres et dans une grande générosité recousue tout ces monts de plaisir en une plate plaine jonchée de quelques boursouflures.
Pour défaire cet enchevêtrement de peau, il utilisa son dard et le poids de ses 100kg, suant comme un boeuf, haletant comme un chien galeux.